Actualités

FITT France @ ISG Automation Summit, 15-16 mai 2019

Tony Bocock, président de FITT France, interviendra lors de l’ISG Automation Summit des 15 et 16 mai 2019 à Paris.

Nous entrons dans la prochaine phase d’une transformation technologique: l’intelligence artificielle, l’automatisation des processus robotiques et l’automatisation cognitive influencent de plus en plus la vie personnelle et professionnelle des consommateurs et, par conséquent, commencent à remodeler les industries telles que nous les connaissons. Les informations circulent constamment dans un nombre croissant de dispositifs, tels que des machines, des voitures, des biens de consommation, des vêtements et des dispositifs médicaux, et créent un stock de données. Les entreprises devront exploiter efficacement ces données pour faire évoluer leurs organisations et rester compétitives en ces temps de changements considérables.

L’ISG Automation Summit 2019 associe une orientation stratégique et des conseils pratiques sur les promesses et les risques de l’automatisation. L’automatisation des processus (RPA), les technologies cognitives et le blockchain créent un avantage concurrentiel grâce à l’amélioration des processus dans des domaines tels que le service client, les opérations de back-office et la gestion des entrepôts.

Les participants repartiront avec une compréhension claire de l’opportunité d’automatisation dans leur environnement informatique ou de services métier, ainsi que de la manière de construire l’analyse de rentabilité et de commencer le processus d’automatisation.

Informations et inscription : cliquer ici.

Nous contacter à FITT@FITT-France.org pour bénéficier de la réduction réservée aux collaborateurs des entreprises adhérentes de FITT France.

Jean-Pierre Schmitt, enseignant-chercheur, rejoint le comité stratégique de FITT France

Nous avons le plaisir d’accueillir Jean-Pierre Schmitt, enseignant-chercheur de réputation internationale, au sein de notre comité stratégique.

« Nous nous réjouissons que Jean-Pierre ait accepté notre invitation à rejoindre notre instance de gouvernance stratégique. Il va nous faire bénéficier de sa très grande expérience de la transformation des organisations dont il est un spécialiste reconnu, en particulier sous l’angle des organisations responsabilisantes » a précisé Tony Bocock, président du Forum de l’Innovation Technologique et de la Transformation.

A la fois opérationnel, consultant, enseignant et chercheur, Jean-Pierre Schmitt est aussi fortement investi dans les questions liées à l’innovation.

Pour plus d’informations sur le Comité Stratégique de FITT France, cliquer ici.

Impact Sourcing – Pour quoi faire ?

isahit, start-up adhérente de notre association, fait le point

 

La Rockefeller Foundation définit l’impact sourcing comme “une pratique d’inclusion sociale par l’emploi, par laquelle les sociétés donnent du travail à des populations jeunes issues de milieux défavorisés”.

 

Une dynamique d’innovation grâce au digital

 

L’impact sourcing se différencie du sourcing traditionnel (qui consiste à externaliser tout ou partie de l’activité d’une entreprise pour éviter des coûts) grâce à son impact sur la société, en favorisant l’inclusion sociale des personnes les plus éloignées de l’emploi.

L’impact sourcing est né d’un changement de paradigme dans la lutte contre la pauvreté et d’une volonté de réduire les inégalités grâce au travail. En francais, on traduit “Impact Sourcing” par “Externalisation socialement responsable”. D’après une étude réalisée par le groupe Everest, en 2014, les travailleurs de l’impact sourcing seraient plus motivés, plus fidèles, et la qualité du travail serait supérieure à celle de l’externalisation traditionnelle.

L’impact sourcing concerne le plus souvent l’externalisation des services informatiques ou de traitements administratifs, bien que la R&D et que d’autres services puissent être concernés. Malgré son impact social important, l’impact sourcing ne coûte pas plus cher aux entreprises qui externalisent puisqu’il est concurrentiel face au sourcing traditionnel en proposant les mêmes services aux mêmes tarifs et avec une qualité identique. Les entreprises ayant recours à l’impact sourcing en tirent un double bénéfice: un excellent rapport qualité/ prix ainsi que l’avantage de participer à un projet responsable qui peut s’inscrire dans le cadre de leur politique RSE. Trois entreprises nord-américaines se partagent le marché de l’impact sourcing et externalisent essentiellement en Inde et en Afrique anglophone.

Isahit, une jeune start-up française et adhérent de FITT France, a récemment fait son entrée sur le marché de l’impact sourcing et externalise en Afrique en faisant travailler des personnes en situation de précarité, principalement des femmes. La plateforme internet met en relation des travailleurs socio-économiquement défavorisés, dans des pays d’Afrique francophone, avec des entreprises françaises qui cherchent à externaliser une partie de leurs activités digitales. Isahit s’adresse aux personnes qui vivent en dessous du seuil de pauvreté défini à 2$ / jour.

Plus de 400 jeunes femmes travaillent pour Isahit en Afrique, ce sont des “hiteuses”. Les hiteuses travaillent sur des tâches digitales qui peuvent être aussi variées que de l’analyse de données, de la recherche d’informations ou encore de la modération de contenus. Isahit se positionne comme un complément de revenu qui permet pour une durée de travail de 3 heures/jour de gagner 250€ /mois. Ce complément de revenu permet aux hiteuses de concrétiser un projet professionnel comme de créer une entreprise ou de reprendre leurs études.

La force d’isahit réside dans l’accompagnement de ses hiteuses, des formations sont offertes aux hiteuses pour leur permettre de s’approprier les outils du numérique, d’internet et les codes du monde du travail. La fracture numérique est un enjeu de taille pour les populations défavorisées, en particulier pour les femmes. Isahit propose également un accompagnement personnalisé dans chaque pays, un ‘“huber” est le référent d’isahit et permet de faire le lien entre l’équipe parisienne et les hiteuses. Isahit encourage les hiteuses à sortir de l’économie informelle par leur bancarisation et en se déclarant auto-entrepreneur.

Isabelle Mashola, CEO d’isahit

Le cabinet KIMSO, spécialisé dans la mesure d’impact social a défini avec isahit 6 critères de mesure de son impact : la famille, l’éducation, l’emploi et le revenu, la santé, l’hébergement et l’épanouissement personnel. Ces critères permettent de mesurer l’impact concret d’isahit dans la vie des hiteuses avec la méthode SROI[1].

L’Impact Sourcing est un axe fort de FITT France qui a été parmi les premiers à faire connaître ce mouvement il y a maintenant plus de 3 ans. Des entreprises telles qu’isahit démontrent la pertinence de ce business model innovant rendu possible par la révolution numérique.

Pour en savoir plus sur l’Impact Sourcing, vous pouvez contacter Isabelle Mashola – présidente et co-fondatrice d’Isahit, membre du Bureau de notre association : isabelle@isahit.com

 

[1] Social Return on Investment

Rencontres 2019

Notez dès à présent le programme de nos Rencontres en 2019. Nous vous communiquerons prochainement tous les détails.

 

Wishibam for business rejoint FITT France !

Nous nous réjouissons que Wishibam for business fasse dorénavant partie du Forum de l’Innovation Technologique et de la Transformation et contribue au développement de la communauté des manageurs de la #transformation.

 

Wishibam for business est une start up qui propose des solutions digitales pour les retailers dans le but d’offrir aux clients une expérience d’achat réellement omnicanale. 

Sa conviction est qu’il faut réconcilier le commerce en ligne et magasin avec des outils digitaux pour aller plus loin dans la personnalisation et les services proposés aux clients.

 

FITT France à Londres pour la conférence Robotisation et Intelligence Artificielle de l’IRPA/AI

Le 12 novembre dernier, l’association IRPA/AI – dont FITT France est partenaire – organisait à Londres une conférence sur le thème « The AI enabled enterprise« . Tony Bocock, Président de FITT France, y a participé et animé l’une des tables rondes. Il nous fait part de ses impressions et des points saillants de l’événement.

 

Deux points clés à retenir

  • Le concept de « workforce management strategy » est clairement établi. Il ne s’agit plus de conduire des projets RPA, IA, isolés… l’entreprise qui réussira sa transformation y arrivera grâce à une stratégie pertinente de gestion des ressources humaines. 
    Ce point confirme l’importance de notre événement le 13 décembre prochain sur « le côté humain et la transformation « 
  • On ne parle plus de l’effet dévastateur de la RPA sur l’emploi, plutôt l’inverse avec des exemples celui d’une banque britannique publie une annonce sur la création de 2 000 emplois dans le cadre d’une réorganisation associée à la transformation digitale :
    • Dans le détail c’est : 10 000 positions supprimées, dont 4 000 reconversions et 6 000 départs, 12 000 positions créées, dont les 4 000 reconversions et 8000 créations. Bilan net + 2 000.
    • La clé pour l’entreprise est la « workforce management strategy » définie par la direction pour piloter les impacts sur les collaborateurs de façon optimale.
    • On développe la capacité des équipes à apprendre-oublier-réapprendre (learn-unlearn-relearn)

 

La robotisation va se généraliser, et plutôt rapidement

  • La rentabilité est certaine – toutes les entreprises ont des processus administratifs qui peuvent être automatisés.  
  • La faisabilité augmente tous les jours avec des applications de plus en plus performantes, intégrant des composantes d’IA pour traiter les données.
  • L’image projetée est celle du batteur de baseball, devant le lanceur qui va envoyer la balle à 100 km/h… si on n’est pas prêt à frapper cela va faire « strike » !
  • Les directions générales qui savent installer la culture de transformation nécessaire auront les meilleures chances de taper dans la balle.

 

Les applications de mise en œuvre de RPA progressent à une vitesse phénoménale  

Désormais il suffit d’installer un « copieur » sur les postes des employés, et le système détecte toutes les actions (exemple : cliquer là, copier des données d’application A à B…) et les analyse ensuite avec un outil I.A. afin d’identifier automatiquement les processus et même les règles associées. 

  • Le système indique un taux de faisabilité d’automatisation des processus. A titre d’exemple, si on fait suivre un processus de validation de factures reçues, le robot reconnaît les étapes et le type de processus et indique une faisabilité d’automatisation élevée. 
  • il permet l’établissement d’un programme de mise en œuvre basé sur la faisabilité

Ces faisabilités n’enlèvent en rien de l’importance de l’impact humain. 

Le paysage éditeurs de logiciel RPA évolue aussi rapidement – les leaders de 2017 ne sont plus les mêmes aujourd’hui, fin 2018.    

 

Deux leaders de logiciels RPA témoignent

L’informatisation du monde du travail, depuis ces 30 dernières années, n’a pas permis de rendre les équipes plus performantes, bien au contraire. La plupart des manageurs ont trop de travail, ne s’en sortent pas mieux qu’avant. Pourtant, la population d’Europe a commencé à décliner et la décroissance doit se poursuivre – nous devrons faire plus avec moins. Cette révolution numérique sera différente. 

La RPA est-elle la solution ?

La numérisation est la seule façon de gérer les océans de papier que nous générons. 80% des clients des entreprises souhaitent des temps de réponse plus rapides de leurs fournisseurs, et plus d’attention. La libération des ressources par la robotisation va permettre aux équipes de mieux s’occuper des clients, ET d’améliorer les conditions de travail de tout le monde.  

On note en passant que la génération Y ne souhaite pas du tout travailler sur des tâches routinières et répétitives.  La robotisation transfère ces tâches à des robots, permettant ainsi aux équipes de se consacrer à des tâches plus intéressantes, à plus forte valeur ajoutée.  La plupart des personnes réalisant des tâches sont concernées – et aussi capables d’évoluer. 

Les tâches administratives, réalisées en « back-office », sont presque toutes robotisables. Une banque américaine a installé un robot sur chaque poste de travail afin de copier chaque clic réalisé. Elle a déjà plus de 10.000 « bots » en action. Les gens s’adaptent plutôt bien – let people be amazing and they will be amazing ! 

Les étapes à suivre : découvrir (copier et analyser) – sélectionner (les processus à automatiser en priorité) – automatiser. Les deux premières étapes prennent 70% du coût complet; il y a donc un investissement initial à faire avant de réaliser des bénéfices.  

Une fonction clé à installer est le Centre d’Excellence, avec un sponsorship fort de la direction générale. Installer une culture de la performance associée à la robotisation et à l’enrichissement des conditions travail devient possible.     

 

Une Roadmap – la « Workforce Management Strategy » – est nécessaire

Cette stratégie est nécessairement portée par la direction générale. Elle promeut le talent digital – qui permet de réaliser la transformation.

Les robots ne remplaceront jamais toutes nos activités.

On distingue 3 caractéristiques opposées : la machine gère les données, les analyses cognitives et peut fonctionner en remote (à distance) ; elle ne remplacera jamais les émotions, la créativité et la capacité manuelle de l’humain.

 

Ces talents assureront le maintien du rôle de l’humain et permettront aussi une meilleure gestion des machines pour améliorer les conditions de travail. Le Centre d’Excellence consolidera les initiatives de robotisation (souvent transverses) qui seront proposées par des petites équipes autonomes qui identifient elles-mêmes les processus pouvant être automatisés. 

Cette culture rendra l’entreprise plus attractive et lui permettra de recruter les personnes souhaitant partager ce bien-être au travail.  

Rabobank au Pays Bas a engagé une démarche d’automatisation depuis 2 ans. 

Le projet a été lancé pour deux raisons principales : 

  • Améliorer la Work-Life Balance des employés
  • Donner du temps aux opérationnels d’automatiser leurs propres processus routiniers

La banque a constaté que les équipes n’avaient pas le temps de travailler sur la performance de leurs processus. Trop pris par les urgences, les problèmes… ils ne s’en sortaient pas. L’arrivée d’applications pouvant analyser les processus automatiquement a déclenché le projet. 

Les fonctions métier sont les moteurs du projet, la DSI en support. Chaque métier a développé sa propre capacité à automatiser ses processus. Ils ont créé un Centre d’Excellence pour comparer les approches et avancer de façon concertée. 

Application du PDCA (plan-do-check-act) à la démarche

Après 2 ans ils ont 110 « bots » au travail, réalisant l’équivalent de dizaines d’équivalent temps plein en tâches répétitives. La qualité des données est en augmentation. 

Fallait-il travailler les processus en amont, les rendre plus « lean », avant d’automatiser ? NON ! La robotisation de processus inefficaces est tout à fait possible, et rend le travail d’amélioration plus facile par la suite. 

Faut-il avoir peur ou être optimiste ? 

Peur des conséquences de la robotisation, mais peur aussi si on ne le fait pas. Cette fois la démarche paraît encore plus puissante, mais aussi avec des issues positives. Un facteur inquiétant est que nous ne savons pas exactement où cela va nous amener. 

Optimisme car le potentiel de performance est immense, et que cela semble aller dans le sens d’une amélioration du bien-être au travail. 

La Workforce Management Strategy doit assurer l’accompagnement nécessaire tout au long de la transformation, par des formations de reconversion, et des filets de sécurité pour ceux qui en auront besoin. 

Le mot de la fin, en anglais : paranoid optimism.  

FITT France présent à la JAP 2018 du Pôle Systematic

Le 24 octobre dernier, FITT France participait doublement à la Journée Ambition PME 2018 du pôle de compétitivité SYSTEMATIC avec Joëlle Gauthier (membre du comité stratégique de FITT France, conseillère à la Stratégie et la Transformation auprès de SYSTEMATIC) et Patrick Giry-Deloison (membre du bureau de FITT France).

Patrick Giry-Deloison, Jean-Noël de Galzain et Fadwa Sube

Cette initiative du plus grand pôle de compétitivité français a été l’occasion d’annoncer les 6 Champions de la promotion 2018/2019 : BioSerenity, CybelAngel, Evolucare, InterCloud, OpenDataSoft et Sequans. Cliquer ici pour retrouver les photos de l’événement qui a rassemblé plusieurs centaines d’acteurs de l’écosystème de l’innovation technologique.

Depuis 2011, le Pôle de compétitivité Systematic Paris-Région sélectionne et accompagne des PME innovantes à fort potentiel de croissance dans le secteur du numérique sous le label CHAMPIONS.

Ces entrepreneurs talentueux ont trois mérites en commun : la croissance rapide de leur structure, une différenciation technologique, des implantations et des ambitions à l’international.

Patrick Giry-Deloison avec Jean-Luc Beylat

 

Le Pôle Systematic est présidé par Jean-Luc Beylat, vice-président chargé des écosystèmes innovants chez Nokia et Président de Nokia Bell Labs France. Il est secondé par Jean-Noël de Galzain (Président directeur général de Wallix), Antoine Petit (Président d’INRIA) et Fadwa Sube (Présidente d’Optiva Darana), tous trois Vice-Présidents, respectivement en charge du développement des entreprises, des technologiques clés et de l’international.

PremiumPeers

PremiumPeers rejoint FITT France

Nous nous réjouissons que PremiumPeers fasse dorénavant partie du Forum de l’Innovation Technologique et de la Transformation et contribue au développement de la communauté des manageurs de la #transformation.

 

PremiumPeers est la première communauté de talents (consultants, experts) de haut niveau dédiée à la transformation des entreprises.

PremiumPeers permet aux grandes et petites entreprises de disposer de talents pour les accompagner sur leurs projets critiques de transformation :

  • La transformation digitale et opérationnelle
  • La transformation des modèles d’organisation et de gestion des talents
  • La transformation technologique

 

inwibe

Inwibe rejoint FITT France

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Inwibe est la première plateforme intelligente d’open innovation offrant aux ETI et grandes entreprises, ainsi qu’aux start-ups et PME innovantes, un service de mise en relation qualifiée et d’accompagnement digital.

Son objectif est d’agir sur la performance de ce processus en augmentant le taux de conversion et en raccourcissant le « time-to-market » des offres innovantes.

 

Consulting

COMATCH rejoint FITT France

Nous nous réjouissons que COMATCH fasse dorénavant partie du Forum de l’Innovation Technologique et de la Transformation et contribue au développement de la communauté des manageurs de la #transformation.

 

COMATCH accompagne Grands Groupes, ETI et PME dans leurs besoins de conseil externe en s’appuyant sur un réseau unique en Europe de 5000 consultants en stratégie et management et experts indépendants. La flexibilité de son modèle ainsi que la grande qualité de ses profils sélectionnés lui ont permis de réaliser +1350 missions de conseils pour ses clients.