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18/4/2019 : Entreprise à mission et/ou profit ?

 

Dans un monde en pleine mutation où l’exigence de sens pour toutes les parties prenantes – actionnaires, salariés et sociétés – est de plus en plus forte et où le législateur crée un nouveau statut de « société à mission » (Loi Pacte), comment les entreprises peuvent-elles se réinventer pour combiner mission et profit, impact sociétal et performance économique durable ?

 

A quoi sert mon entreprise ? Qu’apporte-t-elle au monde ? Quelle est sa mission ? Quelle est sa raison d’être ?

Raison d’être, Mission, Identité, Singularité, Vision, ADN… autant de questions de plus en plus présentes au sein de nos organisations.

De nombreuses études montrent que les organisations porteuses de sens sont les plus durables, tuant la croyance que le profit s’oppose à la notion de bien commun (impacts sociaux et environnementaux).

Aujourd’hui, le gouvernement français renforce cette dynamique, avec le statut de « société à mission ». Ce statut donnera une arme juridique aux organisations qui souhaitent s’engager dans une transformation de la société combinant mission et profit, impact sociétal et performance économique.

 

Le 18 avril prochain, dans un lieu insolite en plein cœur de Paris, nous vous invitons à faire le point sur cette question au cœur de l’actualité économique.

Pour cela nous aurons le plaisir d’accueillir des intervenants à la fois experts et complémentaires :

 

FITT France propose aux responsables de l’innovation, de l’investissement, de la RSE ainsi qu’aux responsables achats, métiers et finance de participer à cette Rencontre pour ensemble renforcer la dynamique positive et créatrice de valeur qu’est l’Impact Sourcing !

La Rencontre commencera à 8h30, avec un petit-déjeuner à partir de 8h00, et se terminera  à 11h00.
Elle aura lieu à Les Canaux, la maison des économies solidaires et innovantes, au 6, quai de la Seine, 75019 Paris.

Pour participer à la Rencontre (inscription obligatoire) : cliquez ici

 

Rappel : la participation aux Rencontres FITT France est gratuite pour les membres individuels et collaborateurs des entreprises adhérentes de l’association.

14/2/2019 : Impact Sourcing 2019

Business For Good et Impact Sourcing : pourquoi s’engager en 2019 et quels sont les bénéfices ?

 

Le 14 février 2019 et pour la cinquième année consécutive, FITT France fait le point sur l’externalisation socialement responsable, autrement dit l’Impact Sourcing (voir l’article d’Isabelle Mashola, co-fondatrice et CEO d’Isahit), dans le contexte de la transformation numérique des entreprises.

Aujourd’hui de plus en plus de sociétés s’engagent ou mettent en place une stratégie de « Business for Good » et d’achats responsables en mettant le numérique au service du bien commun. Pourquoi?

Beaucoup de termes sont utilisés : Tech For Good, Impact Sourcing, AI For Good, Business For Good… Mais que signifient tous ces termes ?  Quelle stratégie y a-t-il derrière ?

Pourquoi les sociétés se lancent-elles dans ces nouvelles directions ? Est-ce pour éviter des coûts ou créer de la valeur pérenne ? Quels sont les bénéfices ? Pur effet d’annonce ou une vraie volonté de donner du sens à l’entreprise ? Pour le client mais aussi pour l’entreprise elle-même ? Comment les manageurs de demain doivent-ils être formés ? Et qu’en est-il du secteur public ?

Fidèle à sa mission de constituer un forum d’échanges entre managers sur la mise en œuvre opérationnelle des projets de transformation, FITT France a le plaisir de vous convier à sa prochaine Rencontre pour répondre à ces questions ainsi qu’à toutes les autres que se posent les acteurs de l’écosystème au sein des entreprises (Direction des Achats, de l’Innovation, des Ressources Humaines, de la RSE, Financière, ainsi que les Directions Métiers, …), des ESN, des Fondations et Associations, du Gouvernement et de l’Administration nationale et territoriale, etc.

Notre Rencontre fera le point sur où en est l’Impact Sourcing en France, avec le point des retours d’expérience de grand donneurs d’ordre et de start-ups, sur des projets parmi les plus innovants dans le domaine.

Avec la participation de

Grégoire LANDEL  ●  CEO & Fondateur de Citytaps

La vision de CityTaps est de permettre à tous les urbains d’accéder à l’eau courante à domicile. Grégoire est franco-américain et a plusieurs années d’expérience de conseil auprès d’opérateurs d’eau dans les pays en voie de développement, notamment en Afrique sub-saharienne. Il a également des expériences dans le logiciel en Ouganda et en Californie. Il a étudié dans les universités de Princeton, Columbia et au MIT.

Humaniste et féministe, Grégoire a créé CityTaps pour aider à libérer les femmes et les filles des contraintes et des risques de la corvée d’eau dans les villes des pays en voie de développement.

Isabelle MASHOLA  ●  CEO & Co-Fondatrice d’Isahit

Ingénieur de formation, Isabelle débute en 1988 au sein de l’ESN EDS puis rejoint Cisco en 1994 comme directeur des opérations informatiques Europe. Isabelle poursuit chez Dell en 2006 comme directrice informatique marketing et ventes au niveau mondial puis rejoint le groupe PUBLICIS en 2009 en tant que directrice informatique.

Parallèlement, sa vision internationale lui a permis de façonner son intérêt marqué pour certaines causes sociales, qui lui tiennent particulièrement à cœur comme la défense des droits des femmes ou la pauvreté dans le monde. Cette implication de vie lui fit quitter Publicis en 2015 pour créer sa propre structure, Isahit, la plateforme solidaire d’impact sourcing.

Pascal MENNESSON  ●  Co Fondateur de MALTEM

Après des études de mathématiques et d’économie, Pascal crée sa première entreprise à 21 ans.

Il dirige ensuite le département finance d’une importante société de conseil (Transiciel) puis crée en 2001, un groupe de conseil dans le domaine de la transformation digitale qui compte aujourd’hui plus de 1000 collaborateurs dans 12 pays.

Parallèlement à ses activités professionnelles, il se consacre depuis de nombreuses années à des activités philanthropiques auprès de l’enfance abîmée par la vie et auprès des plus démunis à Madagascar, crée en 2016 la fondation Aldinie puis l’impact studio P4H en 2017 et l’association d’inclusion numérique Sayna en 2018. Toutes ces initiatives sont regroupées sous le label Maltem Impact.

Martine VULLIERME  ●  Directrice adjointe de la zone Afrique Moyen-Orient de Veolia

Chez Veolia, Martine travaille plus particulièrement sur l’innovation en matière de business models en lien avec les sujets d’inclusivité des services, d’économie circulaire et de développement local. Elle est également membre de (Re)sources, un cercle de réflexion sur l’accès aux services essentiels dans les pays en développement.

Durant une dizaine d’années, elle a eu successivement des responsabilités opérationnelles et fonctionnelles au sein de la branche Eau de Veolia. En 2010, elle est devenue Directrice des Risques du Groupe, puis en 2012, Directrice du Marketing et membre du comité exécutif de Veolia Eau.

Diplômée de l’Ecole Normale Supérieure et de l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées, Martine a débuté sa vie professionnelle en tant que chercheur en mathématiques et a été chercheure invitée à l’université de Stanford en 1984-1985.

Hans H. WAHL   ● Director, INSEAD Social Impact Initiative (ISII)

Hans H. Wahl joined INSEAD in 2007.  He is an educator, trainer, and human rights activist, based in Paris. He has more than 35 years of experience in education, management, and economic and political development in over 40 countries.  Mr. Wahl directs INSEAD’s Social Impact Executive Education Programme  from the school’s campus inFontainebleau, France, one of the most highly respected programmes in the field, housed at one of world’s leading business schools. Specifically, his work focuses on educational design, programme development, and collaborative social impact ecosystems. 

He is also a member of The Value Web, which facilitates complex, multi-stakeholder discussions to advance social change and is a founding director of the Governance and Justice Group, a multi-disciplinary group that carries out research and advises on issues of access to justice, rule of law and human rights. He established UNESCO’s Poverty and Human Rights Programme and held senior positions at Amnesty International, Penal Reform International, and numerous community development organizations.  Mr. Wahl has launched several social ventures including a sustainable tourism organisation in the high Caucuses of Georgia.  He has studied, written and consults on issues of civil society development, human rights, and capacity building worldwide. He is Austrian-American and holds a Master of International Affairs from Columbia University.

 

FITT France propose aux responsables de l’innovation, de l’investissement, de la RSE ainsi qu’aux responsables achats, métiers et finance de participer à cette Rencontre pour ensemble renforcer la dynamique positive et créatrice de valeur qu’est l’Impact Sourcing !

La Rencontre commencera à 8h30, avec un accueil à partir de 8h00, et se terminera  à 10h30.
Elle aura lieu à L’Arche by MakeSense & Wecandoo, espace d’inspiration et d’expérience, au 5 avenue Daumesnil , 75012 Paris.

Pour participer à la Rencontre (inscription obligatoire) : cliquez ici

 

5 bonnes raisons d’assister à la Rencontre FITT France du 14 février 2019 :

  • Un temps de d’information privilégié entre managers de la transformation pour mieux comprendre ce que signifient tous ces termes et les stratégies associées.
  • Un retour d’expérience d’une entreprise qui a mis en place une structure d’impact et qui en expliquera le « pourquoi » et le « comment ».
  • Un partage d’un groupe qui expliquera pourquoi ils ont choisi de travailler avec des sociétés responsables, ce qu’il en est de leur stratégie et comment cela se traduit au niveau opérationnel une fois la décision prise.
  • Un moment d’échange avec ce panel d’experts, pour comprendre les enjeux d’une démarche plus responsable alliant l’impact et la technologie afin de soutenir la transformation humaine et digitale de l’entreprise.

Rappel : la participation aux Rencontres FITT France est gratuite pour les membres individuels et collaborateurs des entreprises adhérentes de l’association.

 

FITT France est membre du Global Impact Sourcing Coalition

13/12/2018 : L’humain dans la transformation digitale

La transformation digitale n’est pas simplement la mise en oeuvre de technologies telles que la robotisation ou l’intelligence artificielle… ce serait trop facile. Nous savons tous que la cause #1 d’échec des transformations n’est pas la technologie. Elle est à la fois plus simple et plus compliquée : sans les femmes et les hommes qui constituent l’entreprise et son écosystème, il ne peut y avoir de projet de transformation réussi.

 

Il est certain qu’un nombre important de compétences, de postes, vont être bousculés dans un avenir proche. Mais nous n’avons pas de certitude quant à la nature exacte de cette transformation, qui avance très vite mais qui évolue en permanence. Ce qui est sûr, c’est que le concept « learn, unlearn & re-learn » en est une composante vitale – et que les ressources humaines en sont concernées au premier plan.

 

Le 13 décembre prochain, notre Rencontre réunira des directeurs des Ressources Humaines, de la Transformation et des experts membres de FITT France qui témoigneront de leurs retours d’expérience et de leur vision de cette transformation pas comme les autres. Comme à chacune de nos Rencontre, nous proposerons des éclairages complémentaires, sans langue de bois et avec sincérité, afin que vous,  manageur de la transformation, en tiriez des leçons utiles et opérationnelles.

 

Avec la participation de…

Rémi Bollack – fondateur & président de PremiumPeers. Après avoir débuté sa carrière chez Accenture, il rejoint IBM pour créer IBM Global Business Services en France puis créé Orange Consulting. Après quelques passages dans la Silicon Valley, Il s’investit sur le développement de la On-Demand Economy et de la transformation digitale. Il fonde PremiumPeers en 2015, une plateforme collaborative de conseil et d’expertise au service de la transformation digitale constitué de « talents » indépendants, anciens consultants et cadres dirigeants.

 

Charlotte Journo-Baur – fondatrice & présidente de Wishibam. Après avoir humanisé le commerce en ligne avec wishibam.com,  elle lance aujourd’hui Wishibam for business. Cette passionnée de retail ambitionne d’accompagner les retailers dans leur stratégie digitale en unifiant leurs réseaux de distributions physique et en ligne. En réconciliant les stocks, la data et l’expérience client grâce au machine learning, l’écosystème déployé par Wishibam répond au besoin d’omnicanalité. Wishibam a notamment digitalisé The Village Outlet : le 1er outlet phygital au monde !

 

Glenda Quintini – senior economist à la Direction de l’emploi, du travail et des affaires sociales au sein de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Glenda est plus particulièrement en charge des travaux sur les changement dans les besoins de compétences et les politiques nécessaires à y faire face. Le changement technologique joue en rôle principale dans les travaux de son équipe en tant que source de changement constant dans le nombres, la nature et le contenu des emplois disponibles – sujets sur lesquels elle a publié de nombreuses communications. Avant de rejoindre l’OCDE, Glenda a travaillé à Credit Suisse First Boston et au Centre for Economic Performance (CEP) de la London School of Economics.

 

Gilles Sabatier – Directeur du Marketing Client et de la Co-innovation / Direction Grands Comptes, Orange Business Services.  Gilles a participé au lancement du libre-service bancaire chez NCR, crée et développé son entreprise pendant 10 ans sur la vague Internet, lancé et développé Unisys Consulting, puis a dirigé le secteur Banque Assurance chez Orange Business Services.

 

 

Sébastien Van Dyk – Group Transformation Human Resources Director, AXA. Il a débuté sa carrière il y a 20 ans au sein d’Accenture, menant d’importants projets de conseil, d’impatriation et de transformation avant de passer à ManpowerGroup où il a occupé plusieurs postes et, lors des trois dernières années, assumé un double rôle. Il a dirigé le département Corporate Development and Innovation pour mener la transformation du groupe en tant que multi-spécialiste des ressources humaines et était également en charge de grands projets d’innovation ouverte, tant en interne qu’en externe. Sébastien a entre-temps fondé la division RH de ManpowerGroup Solutions France, qu’il a dirigée jusqu’à ce qu’il rejoigne AXA. Dans ce contexte, il a aidé des clients, principalement des entreprises du CAC40, dans leurs projets de transformation des ressources humaines et a développé une approche stratégique de la gestion des effectifs, de la conception à la réalisation en appuyant sur sur deux piliers principaux : la pérennité des effectifs et l’employabilité responsable.

….et de…

Bénédicte Bailleul – dirigeante de BRH-Conseil. Elle accompagne les entreprises et les cabinets dans leur transformation après avoir œuvré dans le conseil RH et la formation chez CCMC, CEGOS, Demos Outsourcing et ManpowerGroup.

 

 

Tony Bocock – président de FITT France et dirigeant de Better Buying Concepts. Professionnel des achats (Valéo, Plastic Omnium), Tony accompagne ses clients dans l’organisation de leurs fonctions achats et notamment la contribution à la transformation digitale de l’entreprise.

 

Patrick Giry-Deloison – dirigeant de SaMaTransformation et professeur de Marketing Stratégique et Business Management. Il collabore avec des directions d’entreprise pour « transformer leurs bonnes idées en bon business » et tirer bénéfice des disruptions. Il a auparavant exercé des fonctions de direction vente et marketing chez IBM, Ericsson et Alcatel/Alcatel-Lucent. Patrick est diplômé de Supélec et de l’INSEAD.

 

Delphine Le Guerinel – dirigeante de Spiralliance, accompagne ses clients dans l’organisation des activités, et l’alignement des processus et politiques RH en lien avec les enjeux de l’entreprise. Delphine a construit son expérience de manager puis de dirigeant notamment au sein d’Accenture, de Veolia Environnement et aux Aéroports de Paris. Delphine est co-auteur de « Ralentissez – Choisir la lenteur et réapprendre à vivre » (Dunod) et de « Le travail à l’heure du multi emploi » (Editions Universitaires Européennes).

 

 

 

La Rencontre commencera à 8h30, avec un accueil à partir de 8h00, et se terminera  à 10h30.

Elle aura lieu dans l’espace de co-working NEXTDOOR au 18, rue de Londres – 75009 Paris.

Pour participer à la Rencontre (inscription obligatoire) : cliquez ici

Rappel : la participation aux Rencontres FITT France est gratuite pour les membres individuels et collaborateurs des entreprises adhérentes de l’association.

FITT France à Londres pour la conférence Robotisation et Intelligence Artificielle de l’IRPA/AI

Le 12 novembre dernier, l’association IRPA/AI – dont FITT France est partenaire – organisait à Londres une conférence sur le thème « The AI enabled enterprise« . Tony Bocock, Président de FITT France, y a participé et animé l’une des tables rondes. Il nous fait part de ses impressions et des points saillants de l’événement.

 

Deux points clés à retenir

  • Le concept de « workforce management strategy » est clairement établi. Il ne s’agit plus de conduire des projets RPA, IA, isolés… l’entreprise qui réussira sa transformation y arrivera grâce à une stratégie pertinente de gestion des ressources humaines. 
    Ce point confirme l’importance de notre événement le 13 décembre prochain sur « le côté humain et la transformation « 
  • On ne parle plus de l’effet dévastateur de la RPA sur l’emploi, plutôt l’inverse avec des exemples celui d’une banque britannique publie une annonce sur la création de 2 000 emplois dans le cadre d’une réorganisation associée à la transformation digitale :
    • Dans le détail c’est : 10 000 positions supprimées, dont 4 000 reconversions et 6 000 départs, 12 000 positions créées, dont les 4 000 reconversions et 8000 créations. Bilan net + 2 000.
    • La clé pour l’entreprise est la « workforce management strategy » définie par la direction pour piloter les impacts sur les collaborateurs de façon optimale.
    • On développe la capacité des équipes à apprendre-oublier-réapprendre (learn-unlearn-relearn)

 

La robotisation va se généraliser, et plutôt rapidement

  • La rentabilité est certaine – toutes les entreprises ont des processus administratifs qui peuvent être automatisés.  
  • La faisabilité augmente tous les jours avec des applications de plus en plus performantes, intégrant des composantes d’IA pour traiter les données.
  • L’image projetée est celle du batteur de baseball, devant le lanceur qui va envoyer la balle à 100 km/h… si on n’est pas prêt à frapper cela va faire « strike » !
  • Les directions générales qui savent installer la culture de transformation nécessaire auront les meilleures chances de taper dans la balle.

 

Les applications de mise en œuvre de RPA progressent à une vitesse phénoménale  

Désormais il suffit d’installer un « copieur » sur les postes des employés, et le système détecte toutes les actions (exemple : cliquer là, copier des données d’application A à B…) et les analyse ensuite avec un outil I.A. afin d’identifier automatiquement les processus et même les règles associées. 

  • Le système indique un taux de faisabilité d’automatisation des processus. A titre d’exemple, si on fait suivre un processus de validation de factures reçues, le robot reconnaît les étapes et le type de processus et indique une faisabilité d’automatisation élevée. 
  • il permet l’établissement d’un programme de mise en œuvre basé sur la faisabilité

Ces faisabilités n’enlèvent en rien de l’importance de l’impact humain. 

Le paysage éditeurs de logiciel RPA évolue aussi rapidement – les leaders de 2017 ne sont plus les mêmes aujourd’hui, fin 2018.    

 

Deux leaders de logiciels RPA témoignent

L’informatisation du monde du travail, depuis ces 30 dernières années, n’a pas permis de rendre les équipes plus performantes, bien au contraire. La plupart des manageurs ont trop de travail, ne s’en sortent pas mieux qu’avant. Pourtant, la population d’Europe a commencé à décliner et la décroissance doit se poursuivre – nous devrons faire plus avec moins. Cette révolution numérique sera différente. 

La RPA est-elle la solution ?

La numérisation est la seule façon de gérer les océans de papier que nous générons. 80% des clients des entreprises souhaitent des temps de réponse plus rapides de leurs fournisseurs, et plus d’attention. La libération des ressources par la robotisation va permettre aux équipes de mieux s’occuper des clients, ET d’améliorer les conditions de travail de tout le monde.  

On note en passant que la génération Y ne souhaite pas du tout travailler sur des tâches routinières et répétitives.  La robotisation transfère ces tâches à des robots, permettant ainsi aux équipes de se consacrer à des tâches plus intéressantes, à plus forte valeur ajoutée.  La plupart des personnes réalisant des tâches sont concernées – et aussi capables d’évoluer. 

Les tâches administratives, réalisées en « back-office », sont presque toutes robotisables. Une banque américaine a installé un robot sur chaque poste de travail afin de copier chaque clic réalisé. Elle a déjà plus de 10.000 « bots » en action. Les gens s’adaptent plutôt bien – let people be amazing and they will be amazing ! 

Les étapes à suivre : découvrir (copier et analyser) – sélectionner (les processus à automatiser en priorité) – automatiser. Les deux premières étapes prennent 70% du coût complet; il y a donc un investissement initial à faire avant de réaliser des bénéfices.  

Une fonction clé à installer est le Centre d’Excellence, avec un sponsorship fort de la direction générale. Installer une culture de la performance associée à la robotisation et à l’enrichissement des conditions travail devient possible.     

 

Une Roadmap – la « Workforce Management Strategy » – est nécessaire

Cette stratégie est nécessairement portée par la direction générale. Elle promeut le talent digital – qui permet de réaliser la transformation.

Les robots ne remplaceront jamais toutes nos activités.

On distingue 3 caractéristiques opposées : la machine gère les données, les analyses cognitives et peut fonctionner en remote (à distance) ; elle ne remplacera jamais les émotions, la créativité et la capacité manuelle de l’humain.

 

Ces talents assureront le maintien du rôle de l’humain et permettront aussi une meilleure gestion des machines pour améliorer les conditions de travail. Le Centre d’Excellence consolidera les initiatives de robotisation (souvent transverses) qui seront proposées par des petites équipes autonomes qui identifient elles-mêmes les processus pouvant être automatisés. 

Cette culture rendra l’entreprise plus attractive et lui permettra de recruter les personnes souhaitant partager ce bien-être au travail.  

Rabobank au Pays Bas a engagé une démarche d’automatisation depuis 2 ans. 

Le projet a été lancé pour deux raisons principales : 

  • Améliorer la Work-Life Balance des employés
  • Donner du temps aux opérationnels d’automatiser leurs propres processus routiniers

La banque a constaté que les équipes n’avaient pas le temps de travailler sur la performance de leurs processus. Trop pris par les urgences, les problèmes… ils ne s’en sortaient pas. L’arrivée d’applications pouvant analyser les processus automatiquement a déclenché le projet. 

Les fonctions métier sont les moteurs du projet, la DSI en support. Chaque métier a développé sa propre capacité à automatiser ses processus. Ils ont créé un Centre d’Excellence pour comparer les approches et avancer de façon concertée. 

Application du PDCA (plan-do-check-act) à la démarche

Après 2 ans ils ont 110 « bots » au travail, réalisant l’équivalent de dizaines d’équivalent temps plein en tâches répétitives. La qualité des données est en augmentation. 

Fallait-il travailler les processus en amont, les rendre plus « lean », avant d’automatiser ? NON ! La robotisation de processus inefficaces est tout à fait possible, et rend le travail d’amélioration plus facile par la suite. 

Faut-il avoir peur ou être optimiste ? 

Peur des conséquences de la robotisation, mais peur aussi si on ne le fait pas. Cette fois la démarche paraît encore plus puissante, mais aussi avec des issues positives. Un facteur inquiétant est que nous ne savons pas exactement où cela va nous amener. 

Optimisme car le potentiel de performance est immense, et que cela semble aller dans le sens d’une amélioration du bien-être au travail. 

La Workforce Management Strategy doit assurer l’accompagnement nécessaire tout au long de la transformation, par des formations de reconversion, et des filets de sécurité pour ceux qui en auront besoin. 

Le mot de la fin, en anglais : paranoid optimism.  

FITT France présent à la JAP 2018 du Pôle Systematic

Le 24 octobre dernier, FITT France participait doublement à la Journée Ambition PME 2018 du pôle de compétitivité SYSTEMATIC avec Joëlle Gauthier (membre du comité stratégique de FITT France, conseillère à la Stratégie et la Transformation auprès de SYSTEMATIC) et Patrick Giry-Deloison (membre du bureau de FITT France).

Patrick Giry-Deloison, Jean-Noël de Galzain et Fadwa Sube

Cette initiative du plus grand pôle de compétitivité français a été l’occasion d’annoncer les 6 Champions de la promotion 2018/2019 : BioSerenity, CybelAngel, Evolucare, InterCloud, OpenDataSoft et Sequans. Cliquer ici pour retrouver les photos de l’événement qui a rassemblé plusieurs centaines d’acteurs de l’écosystème de l’innovation technologique.

Depuis 2011, le Pôle de compétitivité Systematic Paris-Région sélectionne et accompagne des PME innovantes à fort potentiel de croissance dans le secteur du numérique sous le label CHAMPIONS.

Ces entrepreneurs talentueux ont trois mérites en commun : la croissance rapide de leur structure, une différenciation technologique, des implantations et des ambitions à l’international.

Patrick Giry-Deloison avec Jean-Luc Beylat

 

Le Pôle Systematic est présidé par Jean-Luc Beylat, vice-président chargé des écosystèmes innovants chez Nokia et Président de Nokia Bell Labs France. Il est secondé par Jean-Noël de Galzain (Président directeur général de Wallix), Antoine Petit (Président d’INRIA) et Fadwa Sube (Présidente d’Optiva Darana), tous trois Vice-Présidents, respectivement en charge du développement des entreprises, des technologiques clés et de l’international.

9/10/2018 : Start-ups et grandes entreprises – de l’intention au contrat

Le processus Achats standard des grandes entreprises doit s’adapter aux contraintes des start-ups pour qui temps et cash sont des éléments vitaux. Faute de quoi, très peu de ces pépites issues des hackathons, incubateurs et accélérateurs de l’éco-système florissant des start-ups françaises pourront se développer, créer de l’emploi et de la valeur. C’est ce que rappelle l’article « Relation grands groupes et start-up :encore du chemin » à la suite du sondage réalisé par Le Village by CA.

Cependant plusieurs entreprises ont réussi à transformer leur modèle de sourcing et de contractualisation avec les start-ups et c’est autour des retours d’expérience de ces binômes gagnants que s’organisera la Rencontre FITT France « Start-ups et grandes entreprises – de l’intention au contrat » au cours de la matinée du 9 octobre 2018.

Le programme de la Rencontre donnera la parole à des binômes « grande entreprise + start-up » qui partageront leur retour d’expérience de la mise en place d’une relation « business » pérenne : les conditions du succès, les bénéfices matériels et immatériels à attendre, les écueils qu’il faut anticiper et gérer, les adaptations des processus habituels de sourcing, les différences d’intention et d’objectifs des différentes parties, les enjeux opérationnels et stratégiques de la démarche, etc.

Ces dialogues seront animés par un membre de FITT France et comporteront un large temps d’échange avec les participants.

Programme de la Rencontre :

  • Ouverture des débats par Jean-Pascal Tranié, président de NeuillyTech – la pépinière distribuée de la ville de Neuilly-sur-Seine, et partenaire de l’événement.
  • 3 retours d’expérience de binômes « grande entreprise – start-up »
  • Presentation par Flora Coppalini des dispositifs d’accompagnement du Hub Bpifrance.
  • Synthèse et clôture des échanges par Patrick Ottavi, associé du cabinet Balthazar, adhérent de FITT France.

 

Avec la participation de

 

Start-ups

La Rencontre s’adresse aux

  • Décideurs au sein de grandes entreprises et ETI issus de toutes les fonctions et tous les secteurs d’activités.
  • Partenaires de ces entreprises (cabinets de conseil, ESN, experts métiers, juristes, …)
  • Responsables de start-ups
  • Acteurs de l’écosystème (investisseurs, agences publiques, collectivités, etc.)

 

La Rencontre commencera à 8h30, avec un accueil à partir de 8h00, et se terminera  à midi.

Elle aura lieu dans l’espace de co-working NEXTDOOR au 88, avenue Charles De Gaulle à Neuilly-sur-Seine (métro Sablons, ligne n° 1).

Nous vous tiendrons informés du programme. Pour ce faire, nous vous invitons à vous inscrire à notre Newsletter (à droite de l’écran) si ce n’est déjà fait.

Pour vous inscrire (obligatoire) : cliquez ici.

Rappel : la participation aux Rencontres FITT France est gratuite pour les membres individuels et collaborateurs des entreprises adhérentes de l’association.

 

Rencontre organisée en partenariat avec NeuillyLab et NeuillyTech, et nos adhérents BalthazarBetter Buying Concepts, Comatch, InwibeIsahit, Nextdoor et SaMaTransformation et la participation du Hub Bpifrance.